Pour ceux au fond du gouffre.

« Bizarrement, depuis que je n’ai plus rien à perdre, je ne fais que gagner. » Y.Mabiki.

On a tous ces moments de vide. Une passade, un évènement particulier, un état. On se sent alors au fond du gouffre, affaiblis. Et pourtant avec le recul, c’est une opportunité.
Il n’y a pas de chance à avoir des problèmes, mais il y a une véritable opportunité lorsque l’on vit ce passage. Il  s’agit d’un moment charnière, qui va nous faire voir la vie différemment. Qui va nous faire réagir. Et rebondir.

Évidemment, on ne s’en rend jamais compte sur le moment. Il faudra attendre d’avoir remonté la pente pour pouvoir se le dire. C’est pour cela que j’en parle aujourd’hui. Du haut d’une pente, je te parle à toi, qui est peut être coincé plus bas.

 

On est en bas, et on fait quoi?

En bas, quand on est sur d’être bien au niveau du plancher, toutes les possibilités s’offrent à nous. On a plus qu’à remonter. A ce moment précis – et c’est rare-, on peut concentrer toutes nos actions pour remonter la pente, et panser nos problèmes. On s’en fiche du reste. Toute notre volonté doit se concentrer sur ce point.

Je garde en tête le souvenir de sauter au fond d’une piscine. Il n’y a qu’en arrivant au fond, qu’une simple pichenette du pied nous renvoie à la surface. La résilience est à ce point simple.

 

Résilience : n.f. La résilience désigne la capacité pour un corps, un organisme; une organisation ou un système quelconque à retrouver ses propriétés initiales après une altération.

Je ne vous dis pas ça comme s’il s’agissait d’une légende ou d’un proverbe. C’est une capacité de notre corps, de notre être. Il y a ce mot pour le désigner.
Quand je l’ai appris il y a quelques années, cela m’a marqué. On a cette capacité en nous. Ne nous le cachons pas. On est fait pour se remettre.

Le mot se définit légèrement différemment selon son contexte d’utilisation : biologie, économie, informatique, thermie, etc. La définition dans le contexte de l’armement me semble bizarrement le + adapté à bon nombre de situations. La résilience y définit alors la possibilité de « pouvoir continuer de fonctionner en mode dégradé tout en évoluant dans un milieu hostile« .

 

Et les erreurs ?

« Papa m’a dit que c’est parfois en se perdant qu’on finit enfin par se retrouver » Y.Mabiki.

Enfin, il y a les erreurs à assumer. On est quelques fois au fond du gouffre à cause de cela.
Là encore, le schéma humain est bien fait. Les erreurs ne provoquent pas que des catastrophes. Ce sont des alertes avant tout. Pour se souvenir de ce qui est important. On a tous mis la main au dessus d’un briquet. On l’a fait une fois, et on a appris. Les erreurs sont là pour ça. Elles servent.

Je vous dirai bien que ma vie aujourd’hui ne s’est constituée qu’à travers de chouettes décisions, prises au bon moment, et de manière positives. Mais évidemment cela serait faux. Il y a eu des erreurs. Et avec le recul, ce sont ces leçons qui m’ont le + appris.

Alors si vous êtes en bas, courage. Regardez en l’air. et revenez.

 

 

Ecrit par

Je cherche à vivre pleinement, chaque jour. J'ai débuté ce site afin de partager mes astuces et expériences. Afin d'aider ceux qui bloquent ou qui ont besoin d'un coup de pouce pour réaliser leurs envies. Je m'aide d'une bucket-list, de méthodes d'organisation, et d'une boite à outils.

Derniers commentaires
  • Bonjour Max,

    J’ai pris plaisir à lire ton article
    Merci

  • Bonjour Max,
    Merci pour ce message de prise de conscience; comme toi à un moment de ta vie je pense à ce mot: RESILIENCE car en ce moment je vis la montée des marche pour en sortir de ce fichu gouffre!!! et je panse aussi mon corps qui porte tant de choses ..ce qui m a entrainé au fond du g….
    Merci pour tes articles qui me sont tant importants en ce moment .

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