Et vous, que feriez-vous?

 

Une question embarrassante

Un soir, alors que je ne m’y attendais pas spécialement, je suis tombé sur une question qui m’a perturbé. Elle était là, sous mes yeux, alors je l’ai lu mais je ne la cherchais pas. Cela a pourtant été une des premières questions à avoir fortement résonné en moi. Elle a participé à initier ici cette volonté d’amélioration et de recherche du bonheur. Elle devait être formulée à peu près comme cela :

Si vous n’aviez plus que quelques heures à vivre, que feriez vous? Est ce différent de ce que vous avez prévu aujourd’hui?

Laissons de coté le caractère pessimiste -la fin n’est qu’une excuse-, pour se concentrer sur son véritable atout : cette question nous révèle. Elle nous retire tout problème, toute excuse, toute mauvaise raison de ne pas réfléchir au vrai sens de notre quotidien. Et nous en avons en général des tonnes : pas le temps, le boulot, les soucis, j’ai autre chose à faire avant, c’est bien joli de rêver, 2 minutes je fais autre chose, etc, etc. Hop, on balaye tout d’un coup.

C’est assez triste d’un coté, mais seule la mort semble nous mettre d’accord sur les priorités. Alors utilisons ce prétexte pour creuser un peu en nous. Que souhaitons nous réellement?

Je me souviens qu’à la lecture de cette question, je m’étais imaginé cette journée assez facilement dans ma tête. Je voyais le scénario se dérouler. Évidemment, je ne serai pas aller travailler. Non pas que je n’aime pas mon boulot, mais j’avais mieux à faire ce jour là. Je m’étais imaginé aller rendre visite à ma famille, avec ma femme et mes enfants. Je m’étais imaginé quelques coups de fils à passer, différentes choses majeures à faire, pourtant faciles, mais qui m’étaient restées sur les bras jusqu’à ce jour là. Des choses à finir.

Allons plus loin

Si je vous repose cette question aujourd’hui, c’est pour vous aider à y répondre. J’ai croisé un film l’autre jour où cette question trainait en arrière plan. Le scénario posait quelques éléments de contexte qui permettent de s’imaginer la situation. Ce qui était réalisable, ce qui ne l’était pas. Alors jouons un peu ensemble. Je vous donne quelques consignes, les éléments de départ, pour vous permettre d’aboutir à la réponse qui se trouve profondément ancrée en vous.

 

Dans ce film…

…la fin n’était pas pas prévue aujourd’hui, elle était prévue d’ici 3 semaines. Ça laisse un peu + de temps.
…la fin concernait tout le monde sans exception. Le monde allait être détruit. (Oui, je sais, c’est gai). Comme ça, pas de jalousie à avoir. C’est déjà ça 🙂
…le travail n’était plus vraiment envisageable, car 90% des travailleurs avaient abandonné leur poste, afin de profiter de leurs vies. Quelques perdus étaient toujours à leurs postes, mais on voyait bien qu’ils étaient juste là pour s’accrocher à un repère.
…Il était impossible de faire de grands voyages : tous les employés des compagnies aériennes avaient également abandonné leurs postes. Idem pour le train, etc.
…Les villes semblaient quasi-désertes, comme si la plupart des personnes n’y trouvaient pas leur compte
…Il était donc possible de casser des vitrines, de voler, de piller, de s’enrichir…mais dans quel but exactement, vu le temps restant?
…Tous les services de la société de consommation semblaient avoir été abandonnés.
…Tout le reste était envisageable.

Dans cette situation que feriez-vous?

 

Ecrit par

Je cherche à vivre pleinement, chaque jour. J'ai débuté ce site afin de partager mes astuces et expériences. Afin d'aider ceux qui bloquent ou qui ont besoin d'un coup de pouce pour réaliser leurs envies. Je m'aide d'une bucket-list, de méthodes d'organisation, et d'une boite à outils.

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Derniers commentaires
  • Bonjour Max,
    Si il me restait peu de temps à vivre, je le consacrerai uniquement à mes enfants, ma famille, mon compagnon….. point! je dirai à mes amis combien je les aime et combien ils me sont chers pour tous les merveilleux souvenirs de fous rires, de galères communes, d’amour partagé….. en fait ce qu’il resterait c’est l’amour et uniquement l’amour!

  • Bonjour, pareil, il ne resterait que l amour !

    🙂

  • Pour moi après l’amour pour mes chères, c’est aussi la nature. La possibilité de contempler la nature, l’existence même.

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